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Mercredi 7 mars 2007

Les vacances au ski approchent à grands pas. Le départ est prévu dans la nuit de vendredi à samedi. Donc là ! J-2 !! Cool !!!!
Non je n’écris pas cela pour vous dégoutter, juste pour vous faire partager ma petite vie et vous prévenir que pendant les 15 prochains jours, il n’y aura aucun nouvel article sur mon blog, déjà qu’il n’y a pas foule ! lol.
A moi les grandes étendues blanches, des pistes à perte de vue, les gamelles (occasionnellement), le soleil (l’espoir fait vivre), l’air pur, du vrai sport, des bonnes bouffes … HUUUUMMMMMM :o) Une ambiance typiquement montagnarde. Vous sentez comme ça sent bon ?!
Bon allez je vous raconterai quelques épisodes en rentrant si vous avez été sages ! lol.

Par nath - Publié dans : natyworld
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Mardi 6 mars 2007

Par manque de temps et ayant d’autres urgences et priorités en cours, je ne vous ais pas conté du coup la fabuleuse mais triste histoire de « Mr le Four Pyrolysé » !!

Il était une fois une gentille dame (moi) qui invita des amis à dîner un soir (ya une dizaine de jours). Ayant longtemps réfléchi au menu, elle se décida enfin pour concocter un bon gratin dauphinois.
Alors on coupe les grosses pommes de terre, on les coupe en tranchettes, on les met à cuire dans une casserole avec un mélange crème fraîche/lait/muscade/sel/poivre. Ca touille pendant un bon moment, j’en avais même mal au poignet à force, mais la gentille Luna était là pour m’encourager, pendant que les autres prenaient l’apéro …
Bref, tout se passe bien jusqu’au moment où Dame Nathalie s’apprête à enfourner le tout versé dans un plat ; au préalable aillé, recouvert de gruyère et parmesan ! Hé oui fallait que ça dore.
Donc le gratin est tranquillement au four depuis 2 minutes quand je m’aperçois que le voyant Pyrolyse est allumé. Paniquée à l’idée que mon délicieux et magnifique gratin soit pris au piège, j’appelle mon frère à la rescousse. Ne sachant pas plus ce qu’il fallait faire, il tourna le bouton de cuisson dans tous les sens et … horreur, la porte se verrouilla.
J’essaie de tirer dessus, rien à faire, la pyrolyse est enclenchée, soit environ pendant 2h. Super !
Sur les bons conseils de mes parents, je sors le fusible du four en me disant que la porte du four allait bien finir par se rouvrir. Bah non …
Imaginez ma déception et frustration d’avoir tout bien préparé, et que ma seule récompense fut de regarder au travers de la vitre mon plat généreux et qui sentait trop bon.
J’aurai bien égorgé mon frère (comportement certes un peu excessif) mais après tout c’est lui le responsable. Jamais je n’aurai tourné le bouton de cuisson à gauche ne connaissant pas sa fonction !
Bref, c’est fait ! Mon gratin est donc resté coincé au moins 2 jours dedans. Puis mon frère a fini par forcer la porte, car le four au final était vraiment foutu (15 ans d’âge). Pfffffffff

Mai
s je ne renoncerai pas et retenterai un new gratin dans un new four !!!

Cet épisode m’a appris qu’il fallait rebondir sur une déception et du coup proposer un autre dîner à la bonne franquette ! Et la soirée n’en fut que plus drôle au final !

Par nath - Publié dans : natyworld
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Vendredi 2 mars 2007

"être narreux"

Mais qu'est ce que ça peut bien vouloir dire ? Le savez vous ????

Par nath - Publié dans : natyworld
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Jeudi 1 mars 2007
Au bout de combien de temps oublie-t-on l'odeur de celui qui vous a aimée ? Et quand cesse-t-on d'aimer à son tour ? Qu'on me tende un sablier... Pourquoi ? Pourquoi s'était-il laissé embrasser par une femme qu'il n'aimait plus ? Pourquoi m'avoir donné sa bouche ? Et ses bras ?

Larguée ... C'est merveilleux comme expression. Qui a trouvé ça ? Larguer les amarres. Détacher la bonne femme. Prendre le large, déployer ses ailes d'albatros et baiser sous d'autres latitudes.
Parce que le piège, justement, c'est de croire qu'on est amarré. On prend des décisions, des crédits, des engagements et puis quelques risques aussi. On achète des maisons, on met des bébés dans des chambres toutes roses et on dort toutes les nuits enlacés. On s'émerveille de cette ... Comment disait-on déjà ? De cette complicité. Oui, c'était ça qu'on disait, quand on était heureux... Le piège, c'est de penser qu'on a le droit d'être heureux. Nigauds que nous sommes. Assez naïfs pour croire une seconde que nous maîtrisons le cours de nos vies. Le cours de nos vies nous échappe, mais ce n'est pas grave. L'idéal, ce serait de le savoir plus tôt. Avant de repeindre des chambres en rose ....
Ma grand mère disait souvent que c'était avec de bons petits plats qu'on retenait les gentils maris à la maison.

Ceux qui restent, on les plaint, on les console, mais ceux qui partent ? Le courage de ceux qui se regardent dans la glace un matin et articulent distinctement ces quelques mots pour eux seuls : "ai-je le droit à l'erreur ?" Juste ces quelques mots ... Le courage de regarder sa vie en face, de n'y voir rien d'ajusté, rien d'harmonieux. Le courage de tout casser, de tout saccager par ... égoïsme ? ... Le  courage de s'affronter. Au moins une fois dans sa vie. De s'affronter, soi-même. Soi seul. Enfin. "Le droit à l'erreur", toute petite expression, tout petit bout de phrase, mais qui te le donnera ? Qui à part toi ?". 

Je suis tombé amoureux comme on attrape une maladie. Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre.

Je venais juste de découvrir que la vie était beaucoup plus gaie quand on était heureux.

On biaise, on s'arrange, on a notre petite lâcheté ... Il y a les courageux et puis ceux qui s'accomodent.

Parce que je n'aime pas te voir malheureuse, j'ai trop fait souffrir moi-même ... Et parce que je préfère te voir souffrir beaucoup aujourd'hui plutôt qu'un peu toute ta vie.
Par nath - Publié dans : natyworld
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Jeudi 1 mars 2007

Alors voici venue l'heure de la question ... Etes vous prêts ?
Connaissez vous le mot "cliffer" ?
Si oui, pouvez vous m'en donner la définition ?
Si non, avez vous une idée de sa signification ?

Merci de votre participation très importante pour moi

Par nath - Publié dans : natyworld
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Mardi 27 février 2007

J'ai toujours été habituée par ma famille, et avec le temps, à me soigner par moi même; autrement dit à ne pas faire grand chose. Je crois qu'au fond je fais trop confiance à mon corps et au temps pour qu'ils réglent mes soucis de santé. Mais est ce une bonne chose ? Pas tout le temps !
Dans certains cas, aller voir le médecin pour un petit rhume ou un petit bobo est ridicule et inutile pour moi. De plus, recourir toujours aux médicaments n'est pas une solution à long terme, car on n'habitue pas notre corps à fabriquer ses propres anti corps et du coup il n'est jamais armé pour sé défendre contre les éventuels virus, bactéries .... C'est comme les gens qui attendent toujours des autres qu'on leur vienne en aide ou qu'on décide pour eux. Un temps ça va, mais à force, non seulement ce n'est pas un bon service que la personne rend à l'autre, car elle le rend dépendant et ça devient fatigant pour celui qui est là à prodiguer conseils et soins.
Je vous prends mon exemple comme cas concret. J'ai des migraines depuis des années. Ai je déjà passé un scanner, IRM ... ? Non ! Pourquoi ? Peut être par fainéantise, faiblesse, peur .... ?! En fait à chaque forte migraine je prends des médoc prescrits par mon médecin. Ou sinon je me couche dans le noir sans bruit, sans rien pouvoir boire, manger ... c'est un réel handicap. Et je me dis qu'il va falloir que je me décide à aller voir un spécialiste sur Paris. Mais une personne m'a dit qu'il fallait se rendre là bas quand on était en crise ! Rendez vous compte, vous êtes au boulot, ça vous prend comme ça une migraine fulgurante et vous devez vous rendre sur Paris pour passer des examens, pour qu'ils étudient votre réaction face à la crise pendant et jusqu'à ce qu'elle se termine. Alors honnêtement, je m'en sens incapable, pour la simple et bonne raison que quand une migraine vous prend (je parle des vraies, pas de "simples" maux de tête qui se soignent avec de l'aspirine, doliprane, paracétamol...), vous êtes complètement vidés, abattus, un vrai légume, alors prendre le métro, se soumettre à une batterie d'examens (donc ne pas être dans le noir et pas pouvoir vous reposer) ... est une vision qui me donne déjà la migraine !

Autre cas, où je remercie encore mon meilleur ami de m'avoir secoué (et j'aimerai que ce soit la dernière fois, car il va perdre patience de ma connerie et stupidité à vouloir souffrir sans rien faire, alors que je pars au ski dans 15 jours), car depuis hier j'ai des douleurs fulgurantes et intermittentes dans ma jambe droite; ça part de dessus mon pied, et ça remonte le long de mon tibia (où j'ai eu un coup ya 15 jours en voulant tapper ce cher ami; mais pour rire !!) jusqu'à ma cuisse devant. Autant vous dire que quand ça me prend, j'ai du mal à me tenir debout pendant quelques secondes, et ça me prend plusieurs fois par heure, au lit, debout, en roulant ... donc aujourd'hui, ne pouvant pas aller travailler après une nuit douloureuse et une jambe fébrile, je suis allée aux urgences qui n'ont pas détecté de sciatique ou éprouvé le besoin de me faire une radio, car je n'ai rien d'apparent ou de signes alarmants. Du coup, je suis sous anti infammatoires pour une semaine, en espérant que la douleur passe.

Bref, tout ça pour dire, qu'on m'a appris depuis toute petite à ne prendre des médoc et aller voir le médecin qu'en cas de dernier recours, du coup j'ai tendance à laisser trainer en longueur mes douleurs. Et puis je suis malheureuseument d'un caractère à prendre peu d'initiatives et à pas me bouger les fesses tant que je n'en ressens pas le réel besoin ou que je ne suis pas au pied du mur. Par conséquent, j'ai du mal aussi à le faire pour les autres; les aider et éventuellement les tirer vers le haut (ce qu'on peut me reprocher, mais ma nature est ainsi faite et il n'est pas facile de la changer, mais avec le temps et de la détermination je m'améliore dans certains domaines).
Disons qu'une fois que je suis consciente de la nécessité de la chose, je me bouge, mais il faut parfois pas mal de temps et de courage de la part de l'autre pour me faire admettre qu'il a raison et que je devrai l'avoir compris depuis bien longtemps, sans qu'il soit obligé de "se battre" pour me le faire imprimer.

Donc merci à toi pour ta patience et ton honnêteté.
Ne m'en veux pas trop.
Et même si je sais que c'est ta nature de vouloir aider les autres, s'il te plait, laisse moi dans ma merde parfois pour que je me sauve moi même de ma connerie, et ainsi devenir plus forte ! MERCI
   

Par nath - Publié dans : natyworld
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Jeudi 22 février 2007

Je me suis déjà posée la question de savoir jusqu'où il fallait dire oui et quand commençait le non, mais un ami m'a fait remarqué encore aujourd'hui que peut être j'étais trop "bonne" (dans le sens gentille) à dire souvent oui, ou à passer sur les demandes ou caprices des autres !
Il est vrai que j'essaie toujours de faire plaisir et arranger les gens. Non pas que j'ai peur du conflit ou des réactions de l'autre, mais j'accepte souvent sans broncher ce qu'on peut demander ou attendre de moi.
Pourtant il y a des fois où je n'hésite pas à remettre les "points sur les i" et dire ce que je pense. Mais justement si je suis obligée de "mettre du poing sur la table" ou si le ton monte, n'est ce pas parce que j'ai trop souvent passé les faux pas ou le caractère particulier de l'autre ? 

Voilà, je réfléchis dessus...
Et le fait que des personnes extérieures à la situation soient là et osent vous donner leur avis, est un bon moyen je pense pour réaliser certaines choses, se poser et prendre du recul. Après on peut voir les choses et les autres de manière moins subjective et revoir notre jugement.

 

Par nath - Publié dans : natyworld
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Mardi 20 février 2007

Une douce lumière pénétrait dans la chambre, et tira Ingrid de son sommeil. 
Leurs ébats passionnels de la matinée les avaient tellement fatigués, qu’ils étaient tout naturellement retournés au lit. 
A peine eut-elle le temps de réaliser qu’elle avait raté un rendez vous important à 10h, que le téléphone sonna. 
« Allô » murmura t elle, pour ne pas réveiller son chéri qui dormait encore à poings fermés. 
« … tu m’écoutes ou quoi ? » hurlait sa mère au bout du fil.

« Heu oui pardon, tu disais ? ». Ingrid se trouvait encore dans un état second à contempler le corps musclé et bronzé de l’homme qui était allongé à côté d’elle sur la couette; tel un mammifère inerte qui se serait échoué sur la côté. Les rayons du soleil filtraient au travers des rideaux, pour mieux dorer cette peau. Ils caressaient sa nuque, ses épaules, sa taille, ses petites fesses bien fermes … et ses cuisses. Ingrid était presque jalouse de ce soleil qui faisait corps  avec son homme. 
Du coup, elle alla tirer le rideau d’un coup sec, tout en essayant de concentrer son attention sur ce que pouvait bien avoir à lui dire sa mère. 
« ok, dimanche à midi, c’est noté ! Bon je dois te laisser maintenant mamounette. Je te rappelle plus tard. Bisous ». Enfin ! se dit elle, tout en s’affalant sur le lit ! 
« C’était qui mon amour ? » marmonna Marc. 
« Oh juste ma mère ! ». 
« Qu’est ce qu’elle voulait ? » 
« Rien rien … ah si juste qu’elle nous invitait à manger dimanche midi » abrégea t elle. 
Un « ah » de Marc resta en suspens.

« Oh merde mon rendez vous, c’est vrai » cria t elle. 
« De quoi ? » s’interrogea Marc. 
« Bah oui je t’avais dis que je devais aller voir mon gynéco, la semaine dernière. Mais comme d’habitude tu ne m’écoutes jamais ! » argua t elle. 
« Ca y est ça va recommencer ? Je vais te laisser dans ces cas là et voir si mes collègues sont de meilleure humeur. » répondit il. 
« Pardon mon chéri je ne voulais pas, mais ces rendez vous sont tellement longs … et puis ma mère là qui me crie dans les oreilles. Mais excuse moi je n’ai pas à passer mes nerfs sur toi. »

Par nath - Publié dans : natyworld
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Vendredi 16 février 2007

17h35, je suis "confortablement" installée dans mon train, tout va bien, il va partir dans 5 minutes !
Et voilà ti pa qu'un mec avec son portable à l'oreille passe dans le couloir, dépasse mon siège puis d'un coup (allez savoir pourquoi) se retourne et vient en ma direction !
Et là croyez le ou pas, mais j'ai senti le "pot de colle" arriver à plein nez !!!!
Bon il discute, mais je sens son regard.
MOI dans ma tête : "vas y laisse moi tranquille ou tu vas pas être déçu de l'accueil" pensais je en évitant son regard.
LUI au tél : "je te fais des bisous... Ah t'es avec quelqu'un là, bon bah passe un bon we ...Bah oui toi t'es la grande et moi le petit garçon ...".
MOI inside : "c'est bon raccroche le ton tél pr dire des conneries pareil ou va ailleurs merde".

Au moment où j'ai senti qu'il allait raccrocher, je ferme les yeux, style tu me fais pas chier ok !
Hé bah non raté, "ça vous embete pas si je ferme la fenêtre ? non parce que je voudrai pas que vous attrapiez froid" me dit il avec son sourire de con.
"non allez y, pas de problème" répondis je pour mettre fin à la conversation


Il enchaine : "à moins que vous ayez des coups de chaleur ...."
"mais vas y c'est bon lêche moi mec" fulminais je en moi même.
Je referme les yeux et il continue : "ya personne dans le train là"
Je rouvre les yeux et lui réponds poliment que le train part à 17h40 et est rarement en retard.
"c'est bon là ?!"
"ah donc vous êtes une habituée ? ... vous prenez toujours ce train .... vous faites vos 7h... par jour ....mais vous mangez pas le midi ? donc vous n'avez pas de rtt ..." ainsi de suite....
Impossible qu'il me lâche la grappe le lourd !

Trop c'est trop, je referme les yeux et me câle au fond de mon siège. Tentative de sa part de vouloir frotter son genou contre le mien. "Et puis quoi encore ? Tu veux pas une gâterie tant que ty es ?"

Bref, il a continué à baragouiner qu'il avait des calculs à faire, parce qu'il s'était fait arnaqué....
Peut être pas méchant le gars, mais quand tu vois que l'autre n'a pas envie de discuter, faut laisser tomber !! Bon c'est sûr si il avait été un peu mignon, j'aurai surement fais un effort, et encore ....

FIN

 

Par nath - Publié dans : natyworld
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Jeudi 15 février 2007

Hier midi, en passant dans la rue, pour aller chercher mon sandwich, un SDF avec son petit chien dans les bras était assis par terre. A mon passage, il m’a dit bonjour.
En sortant de la boulangerie, j’avais naturellement 2 sacs ! Et en repassant devant lui, je lui ais remis un des 2 menus que j’avais acheté (sandwich chaud, jus de fruit et une tarte framboise). Très peu au final je me dis, mais si on ne baissait pas les yeux à chaque fois, on se rendrait compte à quel point on se sent bien d’avoir pu aider, un tant soit peu, une personne dans le besoin.
Bien sûr, je ne vais pas crier tout haut que j’ai fais une BA, et dire à tout le monde de faire de même, car et d’une je ne le fais pas à chaque fois que je croise un SDF, et de deux, je n’ai pas à dire aux autres ce qu’ils doivent faire ! Si ça ne vient pas du cœur, ça ne sert à rien ! Car si c’est juste pour se donner bonne conscience et se dire "j’ai fais ma BA, basta", c’est pas très glorieux !
Aussi étrange que ça puisse paraître, le plus heureux n’est pas forcément celui qui reçoit ….
Si l’estomac de cet homme a pu être rempli, alors c’est mon cœur qui a été touché.
Voilà, il m’a remercié d’un sourire et mon après midi s’est éclairci.
Il m’en faut peu parfois, mais c’est ainsi, c’est MOI !! 

Et vous, comment réagissez vous face à la misère et aux gens qui font la manche dans la rue  ?  

Par nath - Publié dans : natyworld
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